Lorsque l’on veut devenir propriétaire de son petit chez soi, il faut souvent choisir, en fonction de sa bourse, pour quel type de biens on va opter. Et bien lorsque l’on se retrouve au Royaume chérifien, les tentations ne manquent pas. Surtout en ce moment où le logement social reprend du poil de la bête. Mais attention ! il faut aussi bien veiller à ne pas se faire entourlouper…
C’est grâce aux nombreux investissements effectués pour moderniser les infrastructures du Royaume, aux privilèges consentis aux investisseurs, ainsi qu’aux avantages fiscaux comme l’exonération des revenus provenant de la location de constructions neuves et addition de construction courant sur les 3 premières années suivant la fin des travaux, ou encore aux disposition de conventions fiscales comme celle liant la France et le Maroc (pour le traitement applicables aux retraité venus de la métrope) que le secteur immobilier du Maroc connaît, depuis 2009, le développement massif qui est le sien. De ce développement de l’activité découle que dans certaines grandes villes, les constructions vont bon train. On le constate facilement avec le secteur immobilier de Marrakech qui, à l’instar de ses sœurs Tanger, Fès, Agadir, Essaouira, Ouarzazate ou Oujda, fait face à des demandes tant nationales qu’internationales.
Cette demande est motivée, sans aucun doute, par les différents salons qui se tiennent en Europe depuis quelques années, et qui drainent de nombreuses offres, aussi bien pour les logements que pour les investissements. On a vu, durant Smap Expo qui a eu lieu en mars dernier à Marseille des offres de logement à 50 000 €. Ajouter à cela la qualité de vie au Maroc, il est bien normal que de nombreuses personnes souhaitent s’établir dans le Royaume chérifien.